18h Espace Culturel La Chapelle, Université du Littoral, 21 rue Saint-Louis, Boulogne-sur-mer
Et si … une rescapée de l’Amphitrite
Conférence lecture
Le 31 août 1833, un navire anglais transportant 108 femmes condamnées à la déportation vers l’Australie faisait naufrage au large de Boulogne-sur-mer. Toutes périrent. A moins que …
Dans l’ouvrage qu’elle consacre à ce drame, Ann Pol Kassis émet l’hypothèse que deux d’entre elles auraient survécu, dont une aurait pu trouver refuge dans le quartier de La Beurière. C’est la destinée de cette rescapée que les participants de l’atelier d’écriture et d’expression graphique a2e ont imaginée. Ils procéderont à une lecture à voix haute de la nouvelle qu’ils ont composée. Ils seront accompagnés par Colm Mohan et Rhody-Ann Thorpe pour la musique ainsi que par le groupe des Soleils Boulonnais pour la danse.
Albrecht von Söhnen reviendra sur l’histoire du naufrage au travers de l’étude du tableau de Ferdinand Perrot conservé dans les locaux de l’ULCO Espace Culturel La Chapelle.
Le 31 août 1833, un navire anglais transportant 108 femmes condamnées à la déportation vers l’Australie faisait naufrage au large de Boulogne-sur-mer. Toutes périrent. A moins que …
Dans l’ouvrage qu’elle consacre à ce drame, Ann Pol Kassis émet l’hypothèse que deux d’entre elles auraient survécu, dont une aurait pu trouver refuge dans le quartier de La Beurière. C’est la destinée de cette rescapée que les participants de l’atelier d’écriture et d’expression graphique a2e ont imaginée. Ils procéderont à une lecture à voix haute de la nouvelle qu’ils ont composée et seront accompagnés par Colm Mohan et Rhody-Ann Thorpe pour la musique ainsi que par le groupe des Soleils Boulonnais pour la danse.
Albrecht von Söhnen reviendra sur l’histoire du naufrage au travers de l’étude du tableau de Ferdinand Perrot conservé dans les locaux de l’ULCO Espace Culturel La Chapelle.
Qui ne connaît pas la Reine Margot ? Héroïne d’un célèbre roman d’Alexandre Dumas, épouse du roi Henri IV et tête d’affiche d’un film sorti en 1994 avec l’actrice Isabelle Adjani dans le rôle titre, Marguerite de Valois est sans doute une figure de l’Histoire de France tout à la fois connue et mal traitée par une légende noire tenace fixant pour toujours l’image d’une princesse débauchée et scandaleuse. Cette image masque la réalité d’une personnalité féminine qui chercha à jouer un rôle politique au temps des guerres de Religion et revendiqua pour les femmes une place à part entière dans une société très largement dominée par les hommes. Marguerite de Valois porta haut le combat des femmes de son temps et perpétua jusqu’au début du XVIIe siècle l’esprit de l’Humanisme et de la Renaissance.
(Alain JOBLIN. Professeur émérite de l’Université d’Artois. Dernière publication, aux éditions Ellipses, Paris : Marguerite de Valois (la Reine Margot).
Implanté entre la Grande Rue et la rue Félix-Adam, l’ensemble immobilier, construit et reconstruit, appelé aujourd’hui résidence Dervaux, est depuis le début du xixe siècle, à la fois le témoin de l’histoire boulonnaise en ses heurs et malheurs comme celui des évolutions technologiques en matière de construction.
C’est le thème de la conférence que donnera Michel Parenty, docteur en histoire et membre de la Commission régionale du patrimoine et de l’architecture Hauts-de-France. Il abordera successivement, par le texte et l’image, le passage d’Herlen, l’hôtel Dervaux, la résidence Dervaux à partir des sources manuscrites de première main des archives publiques et privées.
L’association qui vous invite à partager son intérêt pour le patrimoine boulonnais et vous emmène à la découverte d’autres patrimoines …